Couleur FM 97.1 parle du Musée Histoire de la galoche

Ci-après l’enregistrement radiophonique de « Couleurs FM 97.1 » qui consacre ce moi d’octobre 2019 son  émission patrimoniale à l’aventure de la réalisation du musée « Histoire de la galoche » de Val-de-Virieu .

La Camionnette du galochier GIRARD entre au « Musée Histoire » de la galoche

La Camionnette du galochier GIRARD

Une « Peugeot » de 1926, restaurée entre au musée de la galoche de Val-de-Virieu

Une camionnette « Peugeot 177 M » de 1926, offerte généreusement à l’Association « patrimoine de la vallée de la Bourbre » (Isère) par Georgette et jacques GIRARD, anciens patrons galochiers de Roanne (Loire) vient de prendre place au sein du musée « Histoire de la galoche » de la commune de Val-de-Virieu (Isère)

Voir les vidéos :

Récupération de la camionnette : https://www.dailymotion.com/video/x7ac4ol

Restauration de la camionnette : https://www.dailymotion.com/video/x7ah94z

Une restauration de qualité, fruit du travail de passionnés bénévoles :       Agostinho, Gabriel, Gérard, Jean-Pierre, René, Louis, Michel et Michel, Patrick.

A Val-de-Virieu ….Origine, apogée, fabrication… Êtes-vous incollable sur la galoche ?

Qui se souvient de la galoche, cette chaussure à semelle de bois recouverte d’une tige en cuir ? Ce savoir-faire manuel a connu son apogée dans les années 1910 dans la vallée de la Bourbre, en Isère. C’est là que six passionnés se sont lancés dans la création d’un musée unique en France.

Paroir en main, Jean-Pierre façonne une galoche. Semelle de bois et dessus en cuir, on la surnomme la « chaussure du pauvre » car elle n’est pas vraiment confortable. Mais le succès de cette chaussure populaire au XXe siècle s’explique aisément : il suffisait de quelques outils de coupe, d’un peu de bois et de cuir pour se chausser à bas prix.

« C’était pas cher de faire une galoche. Quand elles étaient usées, on pouvait fabriquer une nouvelle semelle : on gardait le cuir et le soir à la veillée, le père de famille allait dans le tas de bois, taillait une semelle et le fiston, le lendemain, pouvait repartir avec une paire de galoches neuve », explique Jean-Pierre Bonin, membre fondateur du musée.

« Un élément du passé qu’il ne faut pas oublier »

En Rhône-Alpes, la ville isèroise de Saint-Symphorien-d’Ozon est devenue la capitale de la galoche. Mais en réalité, c’est toute le secteur qui vit de la fabrication de cette chaussure. « Ici, dans la vallée de la Bourbre, c’était une grande activité puisque l’industrie était gérée par trois grandes galocheries qui sous-traitaient le montage et la couture du cuir auprès des femmes et des hommes du village, reprend Louis Fournier. Des dizaines de familles ont vécu grâce à cette galocherie. ».

Six Nord-Isérois sont à l’origine de la création du musée. Forts d’une année de recherches menées sur toute la France et riches de 90% de dons issus de particuliers ou de descendants de galochiers, ils ouvrent les portes du musée en avril. Il est installé dans un local qui jouxte le château de Virieu, mis gracieusement à leur disposition par les propriétaires.

« En 1942, quand j’étais à l’école de Virieu, j’ai porté des galoches, s’amuse le général Antoine de Virieu, propriétaire des locaux. Ca me fait plaisir de voir aujourd’hui la galoche remise à l’honneur et présentée aux gens comme étant un élément du passé sympathique qu’il ne faut pas oublier. ». Ouvert au public les jeudi et dimanche après-midi, ainsi que pour les « Journées du Patrimoine 2019 » le musée reçoit les groupes sur réservation tous les jours de la semaine.

Reportage de Denis Vigneau-Dugué et Dominique Semet FR3 Alpes

Les fondateurs du Musée Histoire de la Galoche de Val-de-Virieu :                            Patrick, Agostinho, Jean-Pierre, Louis, Michel et Gabriel

Un nouveau musée de l’histoire de la galoche dans la vallée de la Bourbre

Un pan du patrimoine industriel et artisanal de la vallée de la Bourbre était sur le point d’être oublié à jamais, les acteurs contemporains de cette période ayant presque tous disparus. Ce furent les femmes et les hommes qui, de 1912 jusque dans les années 1950, ont confectionné des milliers de semelles de bois, découpé et cousu les tiges en cuir et monté par clouage celles-ci sur les semelles à leurs domiciles. Tous ont contribué à développer localement une industrie, qui bien que répandue au-delà du département, aurait fait alors citer la vallée de la Bourbre comme une « capitale de la galoche ».

C’est pour leur rendre hommage qu’a été créé et inauguré en juin 2012 le premier musée de l’histoire de la galoche. Toutefois, ce musée atypique et unique en France, rapidement victime de son succès s’est montré peu accessible aux groupes de visiteurs : du fait de son exiguïté et aussi à cause de l’accès en étage inadapté pour accueillir des personnes à mobilité réduite.

Une association « Patrimoine de la vallée de la Bourbre » pour réaliser ce nouveau musée

C’est pour remédier à ces obstacles que, dans le courant de l’année 2018, une association à été créée ayant pour but de faire connaitre la vallée de la Bourbre, notamment au travers des métiers oubliés et du patrimoine. Ceci en collectant et sauvegardant les objets, outils, machines, documents et témoignages ayant trait à l’histoire des galochiers et bien sûr en réalisant et gérant le musée « Histoire de la galoche ».

La famille de Virieu a mis gracieusement à la disposition de la municipalité de Virieu un bâtiment présentant une surface adaptée et de plain pied. Une convention pour la réalisation et l’exploitation de ce musée a été signée entre la commune et l’association « Patrimoine de la vallée de là Bourbre ».

Après avoir collecté dans les départements de l’Allier, de la Haute-Savoie de la Loire et même en Bretagne des machines rares et exceptionnelles, les membres fondateurs de l’association assurent, depuis six mois déjà, l’aménagement muséographique du lieu.

Celui-ci a été inauguré par la municipalité de Val-de-Virieu le 6 avril avril 2019.

« Virieu, vu par les artistes »

Jongkind le chateau de Virieu« Le château de Virieu » aquarelle de J.B JONGKIND 1877  Collection particulière

Samedi et dimanche 23 et 24 juillet 2016

Une exceptionnelle et originale exposition d’œuvres réalisées par des artistes à Virieu sera proposée au sein du château de Virieu (Isère),

Vingt huit artistes, connus ou inconnus, ont chacun à leur manière exprimé leur vision picturale de ce village dauphinois. Quatre œuvres de l’artiste Jongkind (1819-1891) , qui   été séduit par les paysages vallonnés de Virieu, seront exposées pour le plus grand bonheur de tous. Pour la première fois, également, seront révélées vingt huit œuvres de l’artiste lyonnais, Pierre Giacomino (1866-1969), qui a si bien su représenter la rivière de la Bourbre. Le plaisir de découvrir trois œuvres réalisées par Stéphanie de Virieu ( 1785-1873).

Mais aussi, lors de ces journées, certains peintres actuels qui nous feront l’honneur de présenter leurs réalisations.

Ce n’est pas moins de cent œuvres exécutées dans la Vallée de la Bourbre qui témoigneront de l’enchantement opéré sur ces peintres de ces paysages d’ombres et de lumières . Nous vous invitons à venir partager leurs émotions !.

« Le village de Virieu, vu par les artistes qui l’ont aimé »

Exposition

Samedi et dimanche 23 et 24 juillet 2016 de 9 heures à 18 heures
Château de Virieu (Isère)
Entrée gratuite
 Renseignements : 04 74 88 27 32
Contact : laurence.chateaudevirieu@cegetel.net
Pour en savoir plus sur le château de Virieu : www.chateau-de-virieu.com
Pour en savoir plus sur le village de Virieu : www.virieu.fr

http://www.dailymotion.com/video/x598hhc_le-village-de-virieu-vu-par-les-artistes_creation

Richard COLE-3 copie
OLYMPUS DIGITAL CAMERAGiacomino-Monqiue Durand (2) copie
Stephanie de Virieu
GAUTIER-N.D de Milin copie
 http://dai.ly/x598hhc

Les artistes et leurs œuvres exposées

BERNARD Charles Virieu, (3) – BRUNET Mireille et Jean, Soleymieu (2) – BURIEAU Madeleine, Saint-Egrèves (1) – CHANARD Béatrice, Saint-Chef (2) – COLE Richard , Angleterre (4) – DE BRESSIEUX (1) – DE VIRIEU Stéphanie, Châbons (3) – FAUSSART Michel, Le Grand-Lemps (3) – FERRUS Brigitte, Saint-Sulpice-des-Rivoires (2) – FONTAINE Thérèse, Le Pin (2) – FOURNIER Jean, Grenoble (3) – FOURNIER Louis, Virieu (3) – GANDIT Gabrielle, Longchenal (2) – GAUTIER Jean-Paul, La Côte-Saint-André (5) – GIACOMINO Pierre, Lyon (28) – GUIGARD René, Biol (2) – HILL Erin, Australie (1) – JONGKIND Johan Barthold Hollande (4) – KULLAF Anne, U.S.A (1) – LANET Patrice, Lyon (5) – LENOIR Suzanne, Voiron (1) – LOSANO Mélissa, Aoste (3) –  MALLION Margaret, Paladru (1) – OBERFALCER François, La Tour-du-Pin (2) – PONCHON Sylviane, Virieu (1) – REBOUL Gisèle, Panissage (2) – REDOUTE Gérard, Puteaux (1) – Auteur ARTISTE inconnu (1)

 

DE LA CALIFORNIE A VIRIEU

Sandy DELEHANTY

Sandy-painting-lrg[1]

I received an email today asking where the charming building is that is on my opening page of my blog. The answer is the tiny village of Virieu, France. I would probably never have discovered this out of the way French Village had it not been for Jackie and Valery the owners of French Escapade. They designed a wonderful painting trip for my students and I in 2005. We stayed in a charming guest house in a rural area of France. Everyday we were treated to fabulous French cuisine by Valery, and taken to wonderful painting sites by Jackie. This little flower shop was a favorite subject of my students and I. I so enjoyed our trip that we I asked to be the instructor on another French Escapade in 2008. The trip is full, but just in case something happens you could sign up on the Waiting List. For more information on my French Escapade May 28 to June 5, 2008 or other trips planned by French Escapade their

Par Sandy DELEHANTY-USATo see more of my paintings, my website is http://sandydelehanty.com.

Painting is my passion.It’s an obsession! I see a blank canvas or a sheet of watercolor paper and I can’t wait to start putting paint on it. I never run out of painting ideas. Inspiration is everywhere. The early morning light filtering through the big oak tree and touching a small rose blossom, the abstract patterns in a box of decorated chocolate truffles, the patterns of light and shadow falling across the porch of an old home, become paintings in my mind. The act of creating the paintings is pure pleasure. Hopefully, the people who give my paintings new homes, derive as much enjoyment from owning them, as I do from creating them.

My family and I live in the foothills of the Sierra Nevada mountains of California near the small town of Penryn. I am a full-time artist painting in both oils and watercolor. I teach watercolor classes and workshops and take my students on painting trips around the world.

Virien France